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COMMENT
DEVENIR « PROFILER » ou « ANALYSTE COMPORTEMENTAL » en
FRANCE Copyright mars 2004 – juin 2009, Sylvianne
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Dans le but d'être un jour nommé ou recruté il vous faut acquérir un
certain savoir. Alors voici quelques conseils pour bien vous orienter et développer
l'aspect le plus important : la crédibilité... -
La principale (après tout, il
s’agit d’étudier des comportements) : la
psychologie (donc Licence + Master 1 + Master 2 soit au minimum bac + 5) avec
une spécialisation en psychologie clinique/patho. -
le droit (jusqu’à bac + 5) avec un
spécialisation en droit pénal L’idéal est : De faire un cursus complet de droit pénal + un
cursus de psychologie + diverses « spécialisations » (criminologie,
victimologie, criminalistique…). La Gendarmerie nationale étant la seule institution à
avoir recours à l’analyse comportementale, il n’y a pas d’autre solutions que
d’entrer en gendarmerie. Comment faire ? Avec votre master 2 de psycho, vous passez le concours de
psychologue (postes en formation, en recrutement… ), il vous faudra demander
à suivre une formation interne liée au processus d’enquête, puis il vous
faudra attendre quelques année pour pouvoir demander votre statut d’officier
de police judiciaire et vous pourrez enfin tenter d’intégrer le Département
des Sciences du Comportement (DSC), il vous faudra alors postuler en interne. Ou avec votre master 2 de droit vous passes le concours d’officier
de gendarmerie. Vous intégrerez l’école de gendarmerie, à la sortie vous êtes
alors officier de police judiciaire. Vous faites vos preuves sur le terrain
(environ 5 ans) au sein d’une section ou d’une brigade de recherche, vous
suivez par ailleurs une formation en psychologie à l’université et vous
postulez en interne au sein de la DSC. Il vaut
mieux, à mon humble avis, être psychologue et tenter sa chance en interne que
de faire du droit sans formation en psycho. Sans spécialisations comme la
criminologie sur votre CV ne penser même pas à postuler, vous ne serez pas
recruté. Il y a énormément de demande par rapport au nombre de poste
susceptible de se libérer ou d’être créé. - la
criminologie, étude des comportements criminels (quelques DU en France -à
Paris V, à Paris II, à Rouen, à Rennes et un Master 2 recherche à Aix en
Provence, un Master 2 à Pau) - la
criminalistique, étude des recherches d'indices (un DU à Paris V et un
Master 2 recherche à Lyon) - la
victimologie, étude des victimes (un DU à Paris V). Ces
diplômes ne sont accessibles qu'avec un Master 1 généralement (se renseigner
car il existe de grandes différences d’une université à une autre :
parfois accès dès la licence 3 possible, mais parfois seulement après un
Master 2 !). Nouveau formation à distance : DU
de Criminologie renforcée : psychologie criminelle et profilage.
Université Toulouse 1 Capitole. Vous m’y retrouverez pour le cours sur les
tueurs en série. Ce n’est pas précisé, mais ce DU est ouvert à
partir de la L3 pour les cursus droit mais aussi psycho. L'université
Rennes 2 propose un master 2 en psychocriminologie et victimologie,
mais cette formation qui vous donnera le statut de psychologue (sous réserve
d’avoir L et M en psycho) suggèrent divers débouchés quasi impossibles à
trouver. Ce master 2 recrute d’ailleurs en général des personnes déjà
professionnalisés (psychologues, magistrats, policiers…) qui y trouvent un
complément de formation et une spécialisation. L’université
Toulouse 1 Sciences sociales, propose au sein du Centre de Droit
privé, un certificat d’études de criminologie et de sciences
pénales. Le cursus de droit permet d’accéder à un Master 2 en Droit pénal et sciences criminelles. Ces deux
formations sont plus particulièrement ouvertes aux étudiants en droit ou aux
professionnels évoluant dans les milieux juridique et pénitentiaire
(magistrats, avocats…). Il existe
un DU de méthodes psychologiques en criminologie, dont
le contenu ne parle pas de méthodes psychologiques (c’est à dire de
statistiques) mais de psychopathologie et payable à l’heure. Il
existe aussi un DIU de psycho-criminalistique à Lyon 1,
lui aussi réservé aux professionnels déjà en poste. Il
existe un DU (après licence) et un DESU de criminologie (ouvert après M1 et aux
professionnels) à Paris VIII. A Montpellier
1, il y a un DU de victimologie accessible à partir du
Master 2 ainsi qu’un DU de sciences criminelles accessible à partir
de la licence. A Aix-Marseille
3, l’ISPEC propose un DU en sciences pénales et criminologie. Pau propose
un Master 2 recherche de criminologie et du droit des victimes. Signalons,
l’Institut de Criminologie Méditerrannéen, créé en 2005 à l'initiative
d'Aurélien DYJAK (Doctorant et chargé d'enseignement en Sociologie à
l'Université de Provence) ; Jean-Jacques MARTIN (Avocat honoraire, Président
de l'Association) ; Georges ROUAN (Maître de conférence en Psychologie
clinique et Psychopathologie à l'Université de Provence) et EVE MARTIN
(juriste) qui propose une formation (diplôme NON reconnu par l’Etat) en deux
ans pour ceux qui veulent approfondir leurs connaissances générales dans le
domaine de la criminologie. Le site et le programme devraient subir une mise
à jour pour 2009/2010 d’après ce qui m’a été annoncé. L.
Montet me signale que l’IHECrim, dont il est le président, n’est pas
une émanation de l’ex IPAC, institut disparu, qu’il avait créé il y a
quelques années. Une partie de « l’équipe » de l’ex IPAC a par
ailleurs créé le CERPAC. L’IHECrim
propose une formation NON reconnue par l’Etat. Le
profilage demande des connaissances dans de nombreux domaines (droit,
médecine, anthropologie, littérature,...), bref un peu de tout pour pouvoir
comprendre et interpréter tout ce que l'on voit et lit (par exemple savoir
reconnaître l'appartenance à un groupe grâce à un tatouage, savoir d'où vient
une citation extraite d'une demande de rançon...). Il
existe peut être d'autres facultés qui enseignent ces domaines. N'hésitez pas
à nous le faire savoir car nous n’avons pas connaissance de tous les diplômes
qui se développent. Il n’y a
pas d’âge pour se reconvertir et aller en fac. Tout est possible si vous le
voulez mais aussi si vous en avez le temps. - les concours
de la police nationale - les concours
de la gendarmerie - les concours
de l’administration pénitentiaire - les concours
du ministère de la justice - les cabinets
d'Agents Privés de Recherches (dit aussi "agence de détectives
privés") qui s'intéressent peu au profilage mais recrutent parfois des
criminologues et des criminalistes pour des filatures et enquêtes - les associations
d’aide aux victime (INAVEM, mais aussi les services de debriefing des
sapeurs pompiers par exemple…) Bref,
aujourd'hui c'est à vous de faire votre place... Bon
courage Vous
avez envie d’en discuter en face à face avec Sylvianne Spitzer ? Cliquez
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plus. Et si
vous avez des questions... psycrime@gmail.com Profilage, profil, profilage criminel,
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